Vadim Vasilyev
Le vice-président de l'AS Monaco, Vadim Vasilyev. | Valery Hache / AFP

Vadim Vasilyev : "Au début, l'hypothèse était que Kylian Mbappé reste, je l'ai toujours dit"

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Vadim Vasilyev, le vice-président de l'AS Monaco, a assuré ce jeudi, lors de la présentation des dernières recrues du club (Rachid Ghezzal, Keita Baldé, Stevan Jovetic et Adama Diakhaby) dans un prestigieux hôtel de la Principauté, qu'au début du mercato, "l'hypothèse était que Kylian Mbappé reste" mais "plusieurs éléments" ont fait changer les choses.

"Il y a eu plusieurs éléments"

"Au début, l'hypothèse était qu'il reste à Monaco, je l'ai d'ailleurs toujours dit", a répondu Vadim Vasilyev. "Mais il y a eu plusieurs éléments, réunions et décisions qui ont fait changer les choses", a précisé le dirigeant russe. "Il y a eu plusieurs éléments, pas un seul, ni deux", a-t-il encore précisé lorsqu'il lui a été dit que Kylian Mbappé avait stipulé avoir fait sa priorité de rester à l'AS Monaco une saison de plus, avant qu'un événement ne lui fasse changer d'avis.

"Je respecte le joueur et l'homme"

"A un moment, il m'a informé de sa décision de rejoindre le Paris SG", a encore raconté Vasilyev. "J'ai bien écouté ses arguments, ceux de sa famille. Ce n'était pas ma volonté qu'il parte à Paris. Mais je respecte beaucoup Kylian, le joueur et l'homme. J'entretiens également de très bons rapports avec sa famille, surtout son père Wilfrid. Quand la décision a été prise, il fallait trouver un accord avec Paris, mais toujours aux conditions proposées par les autres clubs", a enchaîné le Russe.

"Il faut tourner la page"

Pour Vasilyev, Mbappé "a écrit une belle page de l'histoire du club et a démontré que notre centre de formation est l'un des meilleurs du monde", avant de conclure sur le sujet : "Pour moi, le mercato a été très long, très compliqué parce qu'il n'a pas concerné que lui. Maintenant, il faut tourner la page." Monaco a prêté l'attaquant international de 18 ans, Kylian Mbappé, une saison au Paris SG avec, selon différents médias, une option d'achat obligatoire de 145 millions d'euros assortie de bonus de 35 millions.

AFP