Les supporters du SCO Angers
Les supporters du SCO Angers | JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

Le SCO Angers ambitieux

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Le club du Maine-et-Loire, qui pointe au 4e rang de la Ligue 2, joue sur les deux tableaux. Il se déplace mardi soir à Moulins (CFA) avec l’objectif de se qualifier pour les demi-finales de la Coupe de France. Les Angevins partent nettement favoris même s’ils sont en perte de vitesse en ce mois de mars.

Moulins tentera mardi de poursuivre sa belle aventure face à Angers. Dans cette Coupe de France très ouverte depuis l’élimination du PSG, de Lyon, de Saint-Etienne ou du tenant Bordeaux, les  joueurs de l'Allier, prétendants à la montée en National, rêvent d'un nouvel exploit (après avoir battu Lorient et Toulouse) contre des Angevins dont l'ambition de montée en L1 a pris un petit coup ce week-end, avec la défaite à Niort qui leur a chipé la 3e place.

Le Sporting Club de l’Ouest (SCO) reste sur quelques performances médiocres ces dernières semaines malgré une saison solide. Quatrièmes avec seulement un point de retard sur les Châmois niortais (3e, 47 points), les Blanc et Noir affichent un bilan solide (12 succès, 10 nuls 7 défaites) mais ils restent sur deux nuls et trois défaites lors des cinq dernières journées notamment à Tours (2-0) et à Niort (2-1).

Il y a 20 ans, la Ligue 1...

Les joueurs de Stéphane Moulin savent que le Ligue 2 est un marathon et que le money time ne fait que commencer. Mais ils doivent réagir, et rien de tel qu’une qualification pour le dernier carré de la vénérable Coupe de France pour oublier les récents déboires. A priori, Angers est favori mais ça ne veut pas dire grand-chose dans une épreuve qui regorge de surprises depuis les 32e de finale disputés début janvier.

Les Moulinois attendent leurs rivaux de pied ferme pour continuer à rêver au Stade de France, le Graal de tous les « petits clubs ». Le SCO, de son côté, espère rejouer une grande finale, l’unique datant de 1957 (perdue 6-3 contre Toulouse à Colombes). Le club, qui a disputé 23 saisons dans l’élite dont l’ultime en 1993-94 (avec le duo Lagrange – Daury alimenté par Mustapha El Haddaoui), ne tient pas à gâcher sa chance de se confronter à des clubs de l’élite. Dès cette année.