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NBA: Les Celtics passent les Wizards dans le match 7 pour retrouver Cleveland

Marcus Smart fait les gros bras devant le joueur de Washington, Bogdanovic: Boston passe l'obstacle.

Marcus Smart fait les gros bras devant le joueur de Washington, Bogdanovic: Boston passe l'obstacle. | REUTERS - USA TODAY SPORTS - BOB DECHIARA

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Publié le 16/05/2017 | 08:06, mis à jour le 16/05/2017 | 08:49

Avec un double-double d'Isaiah Thomas (29pts, 12rbds), et un record personnel en play-off de Kelly Olynyk (26pts), Boston a fini par avoir la peau de Washington au terme du match 7 (115-105). Malgré 38 points de Beal, et 20pts et 10rbds de Porter, les Wizards ont donc baissé pavillon, après avoir sauvé leur tête lors du match 6 pour un petit point (92-91). Les Celtics auront donc l'honneur de défier, en finale de la Conférence Est, le tenant du titre, Cleveland. Boston n'avait plus été en finale de conférence depuis 2012.

."Je savais que ce serait un gros match ce soir. Je savais que ce ne serait pas simple. Et on s'en est sorti". Isaiah Thomas a résumé rapidement le sentiment des Celtics après avoir décroché ce match 7 face aux Wizards (115-105). Après avoir échoué d'une longueur à plier l'affaire lors du match 6, les hommes verts étaient dos au mur dans cet ultime affrontement. Pendant que les Cavaliers de LeBron James se reposent tranquillement en préparent leur finale de Conférence, Boston a donc cherché dans ses tripes cette victoire. 11 paniers à 3 points, dont un 8/13 en deuxième période, l'équipe a dû faire feu de tout bois pour obtenir son précieux sésame. Car les deux équipes ne se sont jamais quittées: 27-23 pour Boston après le 1er quart-temps, 55-53 pour Washington à la pause, 85-79 pour les Celtics après le 3e, et finalement le plus grand écart de la rencontré, survenu dans le 4e quart-temps (+10) à 3 minutes du terme du match.

Thomas comme d'habitude, Olynyk plus que d'habitude

"Cette victoire en dit beaucoup sur notre équipe, ce que nous sommes et notre confiance mutuelle", saluait Isaiah Thomas. "Le match ne s'est pas déroulé comme on le voulait, il n'a pas été parfait, mais nous avons continué et nous sommes restés en course." Si Boston a été malmené, il le doit beaucoup à Bradley Beal. Le leader des Wizards a pris feu, notamment en deuxième période, inscrivant 24 de ses 38 points à ce moment-là. "Je m'en fiche de la manière dont j'ai joué. Je m'en fiche de savoir si j'ai mal joué. Le résultat final... La seule chose qui comptait, c'était la victoire", disait-il amèrement, alors que Washington n'avait plus disputé un match 7 depuis 1979. Mais outre Otto Porter Jr (20 pts), John Wall (18 pts mais un seul panier primé réussi sur 8 tentatives) et Markieff Morris (18 pts), aucun autre de ses coéquipiers n'a atteint les dix points, signe de l'insuffisance du banc des Wizzards. A un peu plus de 5 minutes de la fin de la 3e période, les Wizzards comptaient 5 points d'avance. Mais les Celtics ont alors donné un coup de collier pour terminer cet avant-dernier quart-temps sur un 21-9 et ainsi creuser un avantage qu'ils conserveront jusqu'au bout grâce notamment à la fin de match tonitruante d'Olynyk. La Canadien a rentré cinq tirs sur cinq en début de quatrième période, pris cinq rebonds et réussi quatre passes avant de quitter le terrain sous les ovations du public. "Kelly était le MVP (meilleur joueur, ndlr) ce soir, c'est lui qui a tout fait", lui a rendu hommage Isaiah Thomas.

Pour Boston, c'est désormais un énorme défi. Pour la première fois depuis 2012, l'équipe va disputer une finale de Conférence. Mais ce sera contre Cleveland, le tenant du titre. "C'est une superbe opportunité d'avoir la chance de se mesurer à eux", se réjouit Brad Stevens, le coach. "Nous devons juste jouer notre basket et nous verrons ce qui se passe", a-t-il estimé, tandis que son coach Brad Stevens évaluait la hauteur du du défi que ses hommes vont devoir relever. "Ils jouent encore mieux cette saison que la saison passée, a relevé Stevens au sujet des champions en titre. Nous les avons joués quatre fois (cette saison) et je pense qu'ils sont meilleurs qu'ils n'ont jamais été lors de ces quatre rencontres".

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